Affichage des articles dont le libellé est interview. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est interview. Afficher tous les articles

mardi 30 juin 2026

Viktor , intime 1 heure d'interview

Dans cette causerie, Viktor LAZLO revient sur son dernier livre Un cœur bruyant (Grasset) et se confie sur les thèmes qui traversent son existence : l'amour, l'identité, la liberté, les rencontres et la création.

Chanteuse, autrice et artiste aux multiples facettes, Viktor évoque son parcours, sa carrière musicale, son rapport à l'écriture et la manière dont ses expériences personnelles nourrissent ses romans.

Au fil de la conversation, elle partage également des souvenirs et anecdotes autour de personnalités qui ont marqué sa vie et sa carrière, parmi lesquelles Bernard Lavilliers, Jermaine Jackson, Alain Chamfort, Serge Gainsbourg etc.

Au programme :

📖 Son nouveau livre Un cœur bruyant

❤️ Sa quête d'amour et de liberté

✍️ Son rapport à l'écriture et au roman

🎵 Les grandes étapes de sa carrière musicale

🤝 Des rencontres qui ont marqué sa vie

🎙️ Des confidences rares et personnelles

Une causerie profonde et inspirante avec une artiste qui continue de se réinventer.

lundi 14 juillet 2025

Thierry Ardisson nous a quitté - RIP

THIERRY ARDISSON LE TRUBILION DU PAF FRANCAIS S EN EST ALLE -UN TON ET UNE LIBERTE D EXPRESSION QU ON N EST PAS SUR DE RETROUVER A LA TELEVISION FRANCAISE

 


 

Lunettes noires pour nuits blanches | A2 | 4 février 1989 
Viktor Lazlo interprète "Amour puissance six"  

 


 

dimanche 18 mai 2025

Viktor Lazlo et ses amours


40 ans après « Canoë rose », Viktor Lazlo raconte ses amours
La chanteuse et romancière nous dévoile dans son livre « Mon cœur bruyant » sa vie amoureuse avec sincérité et profondeur. Et l'on croise Alain Chamfort, Lio, Johnny ou Delon...

Par Valérie Marin La Meslée pour le Magazine Le Point 




Déjà des Mémoires ? On pourrait s'étonner que Viktor Lazlo, l'écrivaine et la chanteuse de « Pleurer des rivières » ou du tube de 1985 « Canoë rose », regarde si tôt dans le rétroviseur, mais voilà : même si Mon cœur bruyant retrace son parcours, ce livre est écrit à la lumière quasi exclusive de l'amour.


Cadette d'un couple qui semble parfait, père martiniquais, mère grenadienne émigrée en Belgique, la jeune Sonia Dronnier (de son vrai nom) se cherche longtemps avant de trouver le chemin de sa liberté dans la musique. Du côté de ses amours, il faudra presque une vie pour en finir avec les illusions, comme le montre ce livre qui alterne le récit du passé et aventure au présent : à peine remise de sa rupture d'avec « l'homme de sa vie » surgit « l'homme de la Barbade », dont elle espère beaucoup plus qu'il ne lui sera donné.

Pseudonyme masculin


Elle avait pourtant affiché le programme très tôt ; « pas de mari, pas de patron », et le choix d'un pseudo masculin, Viktor, trouvé dans le film Casablanca, pour naître d'elle-même. C'était compter sans les pièges du cœur… Petit à petit, on pénètre les coulisses du show-biz, on croise Alain Chamfort, Lio, Johnny ou Delon.

Et tout du long se découvrent les secrets des histoires d'amour qui ont marqué la vie de la belle Viktor : avec Bernard Giraudeau, Bernard Lavilliers, ou encore un célébrissime acteur américain. Plus on avance, plus le livre est profond, écrit, prenant valeur de témoignage au féminin, y compris d'une mère, comblée par son fils Maxime.
Avec une distance amusée, une culture partageuse et une épatante sincérité, l'artiste, fondatrice en Martinique du Festival en pays rêvé, déroule son chemin vers l'apaisement, qui passe aussi par la reconnaissance de sa « part noire », révélée au Sénégal.


Le Point.Publié le 11/05/2025 à 10h55


dimanche 3 mars 2024

"Chanter, écrire... Ce sont deux versants d'une même montagne". Viktor Lazlo 02/03/2024

Edition numérique des abonnés

La chanteuse, comédienne et auteure, Viktor Lazlo, vient nous présenter son dernier roman, aux éditions Robert Laffont, qui s'intitule "Ce qui est pour toi, la rivière ne l'emporte pas". Un récit fort lié à l’histoire de sa famille et qui évoque la condition des Noirs en Martinique. Ce roman d'émancipation est porté par une jeune fille, Olvidia, qui va lutter contre l'esclavage à la recherche de la liberté. 

L'origine de cette histoire est assez originale, le récit vous est venu en découvrant une gravure. Qu'est-ce qu'on voit sur cette gravure ? 

On voit Danton sur l'estrade annoncer la première abolition de l'esclavage en février 1794. On est en pleine révolution. Première abolition, Saint-Domingue s'est révoltée. La nouvelle est arrivée en trois mois et la France s'est dit : "On ne peut pas rester à la traîne, donc on déclare l'abolition de l'esclavage". On voit dans l'Assemblée tous les exemples de populations colonisées.

Et sur l'estrade, à la gauche de Danton, il y a cette femme noire, assise dans un fauteuil, qui a l'air un peu avachie, avec une petite fille à côté qui a l'air de la consoler. Et en fait, il s'agit originellement de Marie Du Pré, qui était une habituée des débats à l'Assemblée et qui s'est évanouie. Et donc on l'a fait monter sur l'estrade parce que c'était très bien de s'évanouir pendant les débats. C'était montré l'intérêt qu'on portait aux grandes décisions de la Nation.

C'est donc ce personnage-là qui vous inspire ?

C'est ce dessin et cette femme, parce qu'en fait, j'ai su qu'elle avait une identité, après. Je me suis dit : "voilà, mon personnage". Je pensais à cette petite Olvidia depuis longtemps, mais je ne savais pas quelle serait sa trajectoire.

 


Ce n'est pas la première fois que vous écrivez sur l'esclavage, pourquoi ?

Parce que je pense que je trimballe à mon corps défendant toute la généalogie de ma famille. J'ai la mémoire des vainqueurs et la mémoire des vaincus. Et étant métisse, ces vaincus vainqueurs se disputent mon sang. C'est un questionnement perpétuel : comment l'homme peut assujettir l'homme, comment des populations jusqu'à aujourd'hui estiment que d'autres n'ont pas le droit de vivre. C'est juste insupportable ! Donc moi, je trace ce questionnement, j'ai fait ce travail pendant la période de l'esclavage parce que c'est directement lié à mon histoire. Mais ça vaut pour tellement de nations aujourd'hui et de pays.

Vous placez votre récit dans un moment de bascule dans l'histoire. Ça permet de faire connaître à votre personnage l'esclavage, l'émancipation et puis l'abolition. Vous vouliez placer le récit à un moment charnière de l'histoire, comme ça ?

À partir du moment où je l'ai vu sur l'estrade avec Danton, je me suis dit qu'il fallait que ça se passe pendant la révolution. Mais surtout, c'est un récit d'émancipation et ce qui m'intéressait là-dedans, c'est de tracer le parcours d'Olvidia mais aussi de Madame de Lalung. C'est le parcours de deux femmes qui vont s'émanciper, chacune à sa manière.

"Ce qui est pour toi ? La rivière ne l'emporte pas", pourquoi avoir choisi ce titre ?

C'est un dicton créole qu'on entend à toutes les sauces depuis la nuit des temps. Et le jour où j'ai écrit cette phrase en créole, mon éditrice m'a dit : "Mais qu'est-ce que ça veut dire ?". Et quand je lui traduis, elle m'a dit : "C'est ça le titre".

Plusieurs médias belges vous présentent comme une artiste belge alors que vous êtes française. Comment vous expliquez que les gens vous pensent que vous êtes belge ?

Toutes mes premières fois ont eu lieu en Belgique. J'ai démarré ma carrière en Belgique de chanteuse. Je pense qu'il y a eu une stigmatisation de l'émission Eurovision présentée en 1987 où tout à coup, tous les regards sont sur moi parce que je représente la Belgique. Et je pense qu'on avait aussi envie que je sois belge, parce qu'après tout, pourquoi choisir une Française pour présenter leur vision en Belgique ?

Le grand public vous a découvert comme chanteuse ? On se souvient de titres comme "Pleurer des rivières" ou encore "Canoë rose". Vous chantez toujours aujourd'hui ?

Oui, je chante encore et je dis "encore" parce que ce n'est pas évident de chanter aujourd'hui. Le métier a complètement changé, le disque n'est plus vraiment important. Quand le métier s'est effondré, j'ai décidé que j'allais continuer à chanter, mais faire ce que je voulais, la musique que je voulais avec les gens qui m'intéressaient. 


Vous préférez quel métier ?

J'aime autant chanter qu'écrire. Je dirais que chanter, c'est l'expiration et l'écriture serait l'inspiration. Ce sont deux versants d'une même montagne.

 (propos RTL info) en vidéo c est ICI


SITE FNAC

 

jeudi 29 février 2024

Viktor sur Cnews pour son nouveau roman

 Cnews reçoit Viktor Lazlo pour son nouveau roman historique

 

En 1794, le peintre Nicolas Monsiau représente Danton à la tribune, clamant l’abolition de l’esclavage. À son côté, impavide, une vieille femme noire, Jeanne Obo, 114 ans. 

 


C’est en voyant cette estampe qu’a germé « Ce qui est pour toi, la rivière ne l’emporte pas »

 

 Cnews reçoit Viktor Lazlo  ICI

samedi 27 janvier 2024

Retour sur 30 ans d'amour

Une interview complète avec quelques anecdotes et photos rares ; " On ne présente plus Viktor Lazlo. Martiniquaise par son père, Grenadienne, par sa mère, elle incarne l'excellence de la Caraïbe.

 


 

dimanche 12 novembre 2023

Viktor Lazlo : les rencontres qui ont changé sa vie et sa voix

 

Quand le chanteur et producteur Lou Deprijck fait la connaissance de Viktor Lazlo, dans les années 80, il aurait pu en faire l'une de ses multiples Hollywood Bananas qui évoluent dans les chœurs de ses chansons. Mais c'est à ses côtés, pour un véritable duo, qu'il convie sa nouvelle recrue...

 

 
"Club Desert"
le 3ème album. Lou Deprijck aura produit les 3 premiers albums de Viktor :

She 

Breathless

Clud Desert / Hot & Soul

 

discographie complète ICI




La suite à découvrir ci-dessous et le PODCAST toujours disponible 

https://www.rtbf.be/article/viktor-lazlo-les-rencontres-qui-ont-change-sa-vie-et-sa-voix-11018982 

mardi 15 décembre 2020

Viktor vous reçoit chez elle...

Viktor Lazlo vous reçoit chez elle grâce à l'interview réalisée par Natalie Vigne entre 2 confinements !

Retrouvez l'intégralité de ce rendez-vous en 5 parties :

 


Ses coups de coeur littéraires, musicaux et son coup de gueule face à la crise sanitaire qui touche de plein fouet le monde artistique. Soutenons nos artistes, achetons leurs livres, leurs disques et CD, leurs peintures, leurs photographies, leurs créations ...qu'ils puissent de nouveau  nous divertir,  nous faire réfléchir mais surtout nous faire rêver pendant cette période troublée.


lundi 3 août 2020

Iles et presqu'île...

Iles (Les Antilles) et presqu'île (Le Cap Ferret) : le journal Sud-Ouest met à l'honneur Viktor Lazlo  dans son édition dominicale du 26 juillet dernier.
Avec en point d'orgue, son nouveau Roman paru en début d'année " Trafiquants de Colères" ( Editions Grasset)
Et ...l'enregistrement d'un prochain album...



lecture depuis le site ICI

vendredi 19 juin 2020

Pasion Turca Presents: ‘Barbaros & Viktor Lazlo’

Passion Turquie (Pasion Turca) reçoit Viktor Lazlo, un rendez-vous intime, drôle, sympathique et plein de surprises à découvrir grâce à Youtube !
Enregistré pendant le confinement 45 minutes de bonheur : anecdotes, souvenirs et chansons a cappella !

Pasión Turca is a management / booking agency based in Madrid and having an office in Istanbul working mainly in music and dance from Mediterranean countries since 2000.


Une belle histoire d'amour uni Viktor Lazlo et la Turquie , retour sur quelques moments forts :

 Viktor Lazlo pour son concert anniversaire à Istanbul en 2015




Sans oublier le TUBISSIME "Total Disguise" , le duo avec Serhat, ci dessus la version "Tango" réalisée par Olivier Manoury , le fameux guest de Gotan Project.
 

lundi 17 février 2020

Viktor Lazlo interview dans Libé 29 janvier 2020

 
Retrouvez ci après l'article paru pleine page dans le Libération du 29 janvier à l'occasion de la sortie de "Trafiquants de Colère" 

“Trafiquants de colère" de Viktor Lazlo: “mon histoire personnelle n’intéresserait personne, mais il y a des bouts de moi dans ce livre”.


Entre 1945 et 2010, le destin de deux familles se croisant sur trois générations. Daniel Kaufman, survivant d'un camp de concentration, part vers la Palestine avec son fils et sa petite nièce. Pipo, né en Martinique et adopté par des vignerons ardéchois, s'installe à Paris, où il rencontre une femme qui éveille sa conscience politique. Ils vont à Baltimore, où le Black power est en plein essor. ©Electre 2020

samedi 2 février 2019

Viktor Lazlo dans Vinyle...


Enfin disponible sur le web, l'émission Vinyle consacrée à Viktor Lazlo a été enregistrée fin 2017. Juan Massenya reçoit Viktor depuis la Médiathèque musicale de Paris (ici). L'interview fait la part belle aux influences musicales de Viktor. Elle y parle à coeur ouvert de sa vie , de sa carrière, et de ses passions comme l'écriture. Elle évoque la parution des "Passagers du siècle", son 4ème roman qui sera édité quelques mois plus tard, début 2018, et qui connaîtra le succès plublic et critique qu'on lui connait aujourd'hui ; elle parle également de son nouvel album produit par Michel Bisceglia, "Woman".
Si Viktor "should have been a jazz musicien" ' (cf l'anecdote Grace Jones dans cette émission) on peut apercevoir dans la boîte des 33 tours sélectionnés pour son émission, ceux d'Alain Chamfort et Bernard Lavilliers... tiens tiens...

Mais au fait, quel regard Viktor porte t-elle sur ...le disque "vinyle", le mythique objet qui revient en force dans les bacs :

Retrouvez l'ensemble de la discographie de Viktor Lazlo sur les pages dédiées :



tous les albums : ICI

tous les singles : ICI  

samedi 1 décembre 2018

22 ans de "Thé ou Café"


Aujourd'hui le 1er décembre 2018, avait lieu sur France 2 la dernière émission Thé ou Café de Catherine Ceylac. Sur les 1752 émissions, elle aura reçu plus de 1200 invités. 

Catherine Ceylac : "En 1996, on m'a demandé de réfléchir à un programme pour le samedi et le dimanche matin, sachant qu'à l'époque, le week-end, sur la télévision publique, le matin , il n'y avait rien. Je me suis inspirée de ce que je faisais sur France Inter. L'idée de "Thé ou Café", cette approche intimiste de l'interview, vient beaucoup de la radio".

Viktor Lazlo fut l'une de ses invitées à l'occasion de son spectacle "Billie Holiday". Retrouvons ci-après cette formidable émission.


Comme le dit Philippe Geluck  "Catherine, vous allez furieusement nous manquer".

jeudi 26 avril 2018

"Lire à Limoges" accueille Viktor Lazlo du 27 au 29 avril

Le salon du livre de Limoges aura lieu du 27 au 29 avril. 
Viktor Lazlo sera heureuse de rencontrer ses lecteurs et aura le plaisir de dédicacer son dernier roman paru chez Grasset : " Les Passagers du Siècle ".  

Ne manquez pas non plus la rencontre thématique "Peut-on tout savoir sur notre passé ?" le vendredi 27 à 17h00, un débat qui s'annonce d'ores et déjà passionnant.


Avec plus de 30 ans d’existence, la manifestation « Lire à Limoges » est solidement ancrée dans le paysage culturel limousin. 
Classée dans le top 5 des manifestations littéraires par Livre Hebdo, cette Fête du livre à caractère généraliste met chaque année à l’honneur l’actualité littéraire et propose des temps forts accès sur des rencontres avec les auteurs, des spectacles, des expositions, des animations dédiées à la jeunesse et décerne à ce jour 6 prix littéraires.
  


Au sujet des "Passagers du Siècle", retrouvez ci-après l'article de RTL : (page ici)
Viktor Lazlo publie chez Grasset son quatrième livre Les Passagers du Siècle. "une histoire d'amour transgénérationnelle". Le roman suit l'histoire d'amour entre une esclave et un juif polonais, puis celle de leur fille avec un anarchiste juif.

"On suit ces groupes à travers la planète puisque ce sont vraiment des voyageurs, obligés de fuir, déportés...", raconte la romancière dans une histoire qui se déroule de 1860 à nos jours et d'Afrique, à Cuba, en passant par Nantes ou encore la Pologne. 

L'histoire de Viktor Lazlo, elle-même descendante d'esclave, l'a "sans doute" poussé à écrire ce livre. "On ne m'a pas transmis mon histoire. Quand j'étais adolescente, j'avais une espèce de souffrance que je ne comprenais pas et j'avais autour de moi beaucoup d'amis juifs ashkenaze et j'ai 'déporté' cette souffrance sur les juifs et sur l'histoire que je connaissais des déportations juives et je me suis imaginée juive, ce que je ne suis pas. 
Je me suis pensée juive très longtemps", confie-t-elle.

Retrouver l'interview réalisé par Bernard Poirette en replay