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samedi 2 février 2019

Viktor Lazlo dans Vinyle...


Enfin disponible sur le web, l'émission Vinyle consacrée à Viktor Lazlo a été enregistrée fin 2017. Juan Massenya reçoit Viktor depuis la Médiathèque musicale de Paris (ici). L'interview fait la part belle aux influences musicales de Viktor. Elle y parle à coeur ouvert de sa vie , de sa carrière, et de ses passions comme l'écriture. Elle évoque la parution des "Passagers du siècle", son 4ème roman qui sera édité quelques mois plus tard, début 2018, et qui connaîtra le succès plublic et critique qu'on lui connait aujourd'hui ; elle parle également de son nouvel album produit par Michel Bisceglia, "Woman".
Si Viktor "should have been a jazz musicien" ' (cf l'anecdote Grace Jones dans cette émission) on peut apercevoir dans la boîte des 33 tours sélectionnés pour son émission, ceux d'Alain Chamfort et Bernard Lavilliers... tiens tiens...

Mais au fait, quel regard Viktor porte t-elle sur ...le disque "vinyle", le mythique objet qui revient en force dans les bacs :

Retrouvez l'ensemble de la discographie de Viktor Lazlo sur les pages dédiées :



tous les albums : ICI

tous les singles : ICI  

vendredi 25 août 2017

Nouvel Album, Prochain Roman : interview pour DH Belgique

La chanteuse enregistre actuellement son 11e album, le premier avec des chansons originales depuis dix ans.
C’est en plein enregistrement de son nouvel album à paraître fin septembre que Viktor Lazlo nous reçoit dans le cadre du prestigieux studio ICP, à Bruxelles. En cabine, la chanteuse pose sa voix sur un titre, suave à souhait. Aux manettes derrière la console de mixage, le producteur Luuk Cox et le compositeur Michel Bisceglia, partenaire de longue date de l’interprète du Canoë Rose. La prise de son terminée, ça discute sur le résultat. Bien, pas bien. Une respiration mal placée. Fluide ou pas assez. On assiste en direct, non sans une certaine émotion, à la création d’un des titres du disque à venir.


"Quand je pense que je ne voulais plus revenir en studio… Je me trompais", nous dit Viktor Lazlo, plus rayonnante que jamais. Il y a pourtant des années qu’elle n’avait plus mis les pieds dans une cabine d’enregistrement. La dernière fois, c’était en 2011 pour un disque de reprises de Billie Holiday (My Name Is Billie Holiday). "On l’avait enregistré dans le studio de Dan Lacksman en live, comme si on avait fait une captation de concert." Mais son dernier disque studio avec des titres originaux remonte à dix ans avec Begin the Biguine.
 



 
Ce qui l’a éloignée des studios ? Ce qui se passe après les enregistrements, ce qu’elle appelle "le cirque médiatique" et "ceux qui s’érigent en décideurs, en juges. Ceux qui peu vent réduire à néant un travail de longue haleine en un mot, en une phrase." 
Dans le viseur : les critiques. "J’ai beaucoup de respect pour les journalistes", dit-elle, "mais j’estime que quand on n’aime pas, on n’en parle pas. Ou alors en étayant ses propos de façon objective et justifiable."
On se demande dès lors ce qui a bien pu la pousser à pousser à nouveau la porte d’un studio.
"Michel Bisceglia !", répond-elle sans l’ombre d’une hésitation. "On adore tourner ensemble. On a fait tellement de concerts ces dernières années, plus que dans toute ma carrière. Il m’a dit que si je voulais continuer à chanter sur scène, je devais sortir de nouvelles chansons, que je ne pouvais pas continuer à utiliser le back catalogue. Et Michel, c’est quelqu’un qui arrive toujours à ses fins." 
La preuve…
Les voici donc attelés à l’enregistrement de ce nouveau disque, le 11e de sa discographie
Un album ancré dans le temps présent.  

"Ce sont des chansons écrites avec des textes qui racontent des choses, qui parlent de gens. Mais pas forcément de moi. C’est un album très marqué par ce qui nous tombe dessus depuis deux ans. C’est le cas du titre Lola & Jim, mais d'autres titres. On ne peut pas ignorer ce qui se passe autour de nous. Il y a aussi des chansons d’amour, forcément. L’album s’appelle Woman. Je pense avoir été très longtemps une jeune fille et aujourd’hui, je suis une femme (elle frappe du poing sur la table). Je m’intéresse beaucoup plus au monde dans lequel je vis et aux êtres humains que je ne connais pas. Tout cela s’est peut-être développé avec l’écriture parce que ma capacité d’observation s’est élargie." 
Parce qu’en effet, depuis 2010, Viktor Lazlo écrit aussi des romans.
 
On sent la chanteuse concentrée mais sereine au moment de poser sa voix sur les différentes musiques qui composeront ce disque. "C’est tout sauf de la pression. Ici, on assiste à une extraction de l’hormone du stress. Parce que j’aime ce que je fais et parce qu’on travaille depuis longtemps sur les chansons." L’enregistrement a commencé en septembre 2016.


Le fait d’enregistrer chez ICP n’est probablement pas pour rien dans cet état d’esprit. "À l’entrée, il y a les pochettes de mes deux premiers albums qui ont été faits ici", indique-t-elle, des étoiles dans les yeux. "Revenir ici, c’est un pur bonheur. J’ai non seulement l’impression d’être à la maison mais, en trente ans, le studio est devenu une vraie maison. On y est comme des coqs en pâte tant on prend soin de nous. Et ça ne me rappelle que des bons souvenirs."


Viktor Lazlo dévoilera l’intégralité de ce nouvel album lors de son passage à la Madeleine le 7 août dans le cadre du Brussels Summer Festival.

Un 4e roman en janvier

"J’ai toujours pris plaisir à chanter, toujours ! S’il existe une source de plaisir pour moi sur cette Terre, c’est chanter." La confession a le mérite de la clarté. Elle n’empêche cependant pas Viktor Lazlo de s’adonner à une autre de ses passions, l’écriture.  

Le 15 janvier sortira son 4e roman intitulé "Les Passagers du siècle".  
"Écrire et chanter procurent la même joie. Ça ne passe pas par les mêmes chemins mais le résultat, c’est une bénédiction de l’univers, ça vous amène dans un état de grâce total. C’est génial, un pur plaisir (rire) . C’est beaucoup de travail, mais qu’est-ce qu’on a de la chance de faire ce qu’on aime comme métier !"
La chanteuse ne le cache pas, avant de donner de la voix, elle a écrit. "Écrire, c’est la première chose que j’ai faite. J’ai commencé à l’âge de douze ans en écrivant une nouvelle. J’ai toujours tenu mon journal et écrit des petites histoires." Ce n’est pourtant que récemment qu’elle a dévoilé au public cette autre facette de sa personnalité artistique. Son premier roman, La Femme qui pleure, est paru en 2010 chez Albin Michel.
Il s’en est fallu de peu pour qu’il ne sorte jamais. "Il y a une quinzaine d’années", raconte-t-elle, "j’ai montré des textes à un éditeur qui m’a demandé de tenter un roman. C’était le patron de Grasset à l’époque. J’ai écrit les cent premières pages. Il m’a dit qu’il y avait un style et qu’il allait me publier. Cette réponse m’a suffi à l’époque, je n’avais pas besoin d’en savoir plus. J’ai rangé mes textes dans un tiroir sans finir le roman en question. Je n’étais pas prête." Des années plus tard, elle croise Claude Rappé qui lui dit vouloir écrire sa biographie. "J’ai répondu ‘sûrement pas, ça n’intéresse personne. D’ailleurs, si ça devait exister, je l’écrirais moi-même.’ Il m’a demandé de pouvoir me lire. Je lui ai donné les cent pages du roman et, le lendemain, il m’a appelé en larmes en me disant que c’était aussi fort que Françoise Sagan (rires). Il a souhaité que j’achève le livre, et il me trouverait une maison d’édition. Et j’ai fait trois romans chez Albin Michel."
Propos recueillis par Charles Van Dievort

samedi 13 février 2016

Arthur Rimbaud, Viktor Lazlo et Raphael Didjaman

Viktor Lazlo, la littérature, l'écriture, la poésie, et Arthur Rimbaud.
En 2008, Viktor était invitée à participer à la création de l'album de Raphaël Didjaman sobrement intitulé Arthur Rimbaud. Elle nous y livre une lecture poignante des "Pauvres à l'église". 
Bon nombre d'artistes ont prêté leurs voix à cette incroyable aventure mise en musique par le maestro du didjeridoo : Arthur H, David Linx, Jean-Claude Dreyfuss, Dominique Pinon, Denis Lavant...


Cet hommage a enfin une suite, le volume 2, toujours mis en musique par cet
artiste hors norme. Viktor Lalzo a répondu à sa nouvelle invitation, elle y croise  entre autres Guillaume Galliene, Sapho et Olivier Besancenot !
Un voyage on ne peu plus contemporain sur les écrits de notre poète maudit qui continue au delà des siècles, à bouleverser tant de lecteurs.




Viktor Lazlo va également se prêter le 11 mars prochain à l'exercice de la lecture. Mais ce sera celle de son second roman "My Name is Billie Holiday" à l'occasion du Festival "Les Parlantes" où elle interprétera également quelques chansons de son répertoire (nous aurons l'occasion de revenir sur ce prochain évènement). Le rendez-vous est pris chez nos amis belges


samedi 23 janvier 2016

" Les Tremblements Essentiels " de Viktor Lazlo - Finaliste du Prix Carbet


Le troisième roman de Viktor Lazlo "Les Tremblements Essentiels" (Editions Albin Michel) fait partie des finalistes pour le Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout Monde. 


Le jury, composé de :
Ernest Pépin (Guadeloupe, Président du jury)
Nancy Morejon (Cuba)
Patrick Chamoiseau (Martinique) *
Lise Gauvin (Québec)
J. Michael Dash (Trinidad, États-Unis)
Miguel Duplan (Guyane, Martinique)
Samia Kassab-Charfi (Tunisie)
Romuald Fonkoua (France)
Evelyne Trouillot (Haïti)
Rodolphe Alexandre (Guyane)

a attribué hier, le prix de cette 26ème édition à Gerty Dambury pour "Le Rêve de William Alexander Brown". 

Durant cette 26ème Édition du Prix Carbet de La Caraïbe et du Tout-monde,les équipes de France Ô en collaboration avec Guadeloupe 1ère réaliseront quatre émissions spéciales qui seront diffusées les dimanches 31 janvier, 7, 14 et 21 février (Présentation : Daniel Picouly ; Réalisation : Jean-Luc Benzimra). 

Viktor Lazlo et "Les Tremblements Essentiels" : 





Sans doute aurons nous la chance de découvrir une interview inédite, ou bien un "zoom" sur les deux premiers romans de Viktor Lazlo "La Femme qui Pleure" (Lauréat du Prix Charles Brisset en 2010) et "My name is Billie Holiday, romans également disponibles aux éditions Albin Michel 




En attendant un prochain roman, une interview de Lionel Cecilio








* Patrick Chamoiseau a signé le scénario original de "Nord Plage" (film 1992 de José Hayot) dans lequel Viktor Lazlo tient le premier rôle.








Et en exclusivité pour nos lecteurs, ci-dessous l'une des couvertures proposées à Viktor Lazlo pour
"Les Tremblements Essentiels" avant la parution de son 3ème roman



lundi 11 mai 2015

Zoom sur Nicolas Kummert : un saxophoniste bourré de talents

Comme nous, vous l'avez sûrement apprécié dans le spectacle "Billie Holiday". Aujourd'hui nous vous proposons de le découvrir davantage.

Saxophoniste ténor et soprano, chanteur et compositeur, Nicolas Kummert a déjà bien arpenté le monde. Avec une trentaine de disques et des concerts dans une quarantaine de pays, ce Namurois d'origine à de quoi impressionner! 

En 2003, Nicolas Kummert recevait à 24 ans le Django d’Or jeune talent. A la même époque, le pianiste américain Brad Mehldau écrivait de lui : « ...Il y a souvent une merveilleuse douceur dans le jeu de Nicolas Kummert qui sert parfaitement la musique...Un musicien avec une forte personnalité




En plus d'une sensibilité évidente, Nicolas Kummert fait preuve d'une polyvalence à toute épreuve, ce qui le distingue et laisse apparaitre une identité bien à lui dans la grande famille du jazz.

Dans sa jeune carrière, il a déjà eu la chance de donner des concerts en festivals ou clubs dans quelques 25 pays tels que: Australie, Russie, Canada, Tunisie, Bénin, Mexique, France, Angleterre, Finlande, Norvège, Maroc…
Avec le Alexi Tuomarila Quartet, il a également remporté des concours internationaux (Avignon en 2001, et Hoeilaart en 1999).
Il est diplômé du « Koninklijk conservatorium van Brussel » et a également obtenu l’agrégation de professeur.


Il a enregistré une bonne trentaine de CDs avec :
– QU4TRE : groupe pour lequel il compose également (CD « 4 » et « Submarine »)
– Alexi Tuomarila Quartet : il contribue également avec quelques compositions sur les 2 disques (le dernier étant produit par Warner Music) et a joué de Paris à Sydney, en passant par Lisbonne ou Helsinki.
– Il a aussi enregistré et tourné avec Pierre Van Dormael & Vivaces (avec entre autres S. Galland, Ch. Sardjoe, Bo et Otti Vanderwerf,…), Alchimie, Jambangle et différents projets d’artistes africains dont John Arcadius, Inno De Sadjo afro soul experience et Djakhobo.
– Il collabore également avec le Dj Vincenzo Binci, avec lequel il a joué dans une vingtaine de discothèques européennes dont le célèbre « Ministry of sound » londonien.Mais également avec notre Patrick Balzat national .



– Nicolas Kummert jouera toutes les dates à Paris avec le spectacle « My name is billie holiday » de Viktor Lazlo, mise en scène par Eric-Emmanuel Schmidt, ainsi que la tournée à travers l ‘Europe.




Il retrouve Viktor Lazlo dans l'hommage à Billie Holiday qui a été présenté au Petit Théâtre Montparnasse et qu'on retrouvera le 22 mai prochain à Maule.







Son dernier album « Liberté aborde des thèmes sombres tels que le racisme et la mort mais garde le côté festif des influences africaines » . Le répertoire de « Liberté » mêle compositions originales et grands classiques du jazz vocal. L’album s’ouvre sur le récitatif de Intro To Stand Up Today, consacré aux « erreurs de l’histoire » et bientôt suivi de ce thème dédié à Trayvor Martins, ce jeune afro-américain de 17 ans tué par un vigile qui bénéficia de la « légitime défense »  : c’est d’ailleurs un portrait du jeune homme, réalisé par Madeleine Tirtiaux qui illustre la pochette. 




Retrouvez toutes les nouvelles de Nicolas Kummert sur son site : http://www.nicolaskummert.com/

Retrouvez-le aussi le 22 mai avec Viktor  sur scène: 


vendredi 1 mai 2015

Hôtel des deux mondes : Viktor Lazlo dans la pièce d'Eric Emmanuel Schmitt




En 1999 et 2000, Viktor a joué le rôle du Docteur S lors de la création de la pièce d'Eric-Emmanuel Schmitt au Théâtre Marigny "Hôtel des deux Mondes" qui sera nommée 7 fois aux Molières en 2000.

Résumé :


Aucun client ne sait comment il est arrivé à l'Hôtel des deux mondes. Personne ne sait quand il pourra repartir, ni vers quelle destination. Dans ce lieu étrange, tout est possible, même les miracles. Les infirmes recouvrent l'usage de leurs membres et les menteurs disent la vérité. L'énigmatique docteur S. chargé d'accompagner leur séjour ne fait que rendre plus aiguës les questions de ses hôtes.





Un suspense métaphysique entre rêve et réalité, vie et mort, comédie et tragédie, où l'auteur du Visiteur  poursuit sa recherche éperdue du sens et pose le mystère comme raison même d'espérer.

















Nous vous proposons de retrouver Viktor dans un extrait de cette pièce :



De la rencontre entre l'auteur et la comédienne, naîtra une profonde amitié qui se poursuivra lors d'une autre aventure théâtrale; celle du spectacle "Billie Holiday". Puisque quelques années après, Eric Emmanuel Schmitt mettra en scène le spectacle créé par Viktor, intitulé alors "My name is Billie Holiday".

samedi 28 mars 2015

Avignon accueille Viktor Lazlo pour "Billie Holiday", sans doute la dernière représentation de son spectacle acclamé par le public et la critique depuis 2012.
Pour retrouver toute l'histoire de cette création, visitez la page dédiée ICI.

En 2015 les hommages consacrés à Billie Holiday née le 7 avril 1905 vont sans doute se multiplier, s'il devait ne rester qu'un seul et unique hommage à "Lady Day" ce serait celui-ci. Alors à ne pas manquer, que vous soyez féru de jazz ou pas.
 
Jeudi 16 et vendredi 17 avril au Théâtre du Chêne Noir ! Dépêchez-vous il ne reste quasiment plus de place !!!

Le  Théâtre du Chêne noir se trouve dans l'ancienne chapelle de l'Abbaye Sainte-Catherine d'Avignon (un monument historique inscrit depuis 1974), située rue Sainte-Catherine, derrière le Palais des papes d'Avignon. La compagnie de Gérard Gelas s'y installa en 1971. Avec André Benedetto, il a été un pionnier du festival off d'Avignon.

Lieu totalement axé sur la création théâtrale et le théâtre populaire, le Théâtre du Chêne Noir est par essence un lieu de rencontres. Au fils des années, des personnalités de toute sorte et tous horizons l’ont traversé. Comédiens, musiciens, auteurs, poètes de talent ou de renom, compagnies étrangères et françaises, qui tous, ont présenté un travail de qualité.

Oiseaux de passage, merveilleux et d’autres égarés, d’autres y sont venus s’y abreuver, d’autres s’y sont échouées, d’autres encore s’y sont révélés, d’autres attirés comme des papillons aux feux de la rampe, d’autres s’y sont enroulés comme un sarment de glycine, d’autres s’en sont détachés comme la peau d’une coquille de noix, d’autres s’en sont fait les détracteurs parce qu’il y a là une pensée, une action libres, d’autres encore s’en sont fait les messagers, les semeurs. 
Toujours, il y a eu parmi les membres de l’équipe du théâtre, des personnes qui pensent que le véritable esprit d’indépendance et l’absolu dévouement à la cause de l’art sont essentiels au théâtre, à la vie.



dimanche 26 janvier 2014

Viktor Lazlo, romancière

A l'approche de la sortie de son troisième roman (à paraître en février 2015), retour sur Viktor Lazlo romancière :

 

Sarah a dix-huit ans lorsque Billie Holiday lui apparaît pour la première fois. Aussi douce et dévastatrice que l’héroïne qu’elle s’injecte dans les veines, aussi déchirante que ce timbre de voix qu’elle lui devine sans l’avoir jamais entendu. Car entre la jeune femme et la chanteuse de légende, il y a l’évidence d’un secret, le triste secret d’une enfance qui n’a pas fini de saigner.

S’inspirant librement de la vie fulgurante de Billie Holiday, Viktor Lazlo tisse un roman subtil et mélancolique où se mêlent des voix et des vies de femmes, destins marqués par le désamour et la solitude...


Interview accordée à l'occasion de la sortie du roman : ICI RTL





 


Ida Sayag attend son procès depuis sa chambre d'hôpital psychiatrique. Elle s'essaie à dénouer les fils qui l'ont menée jusqu'à l'irréparable, déliant le long ruban des hommes de sa vie depuis la Martinique de son enfance. Il y eut d'abord son père, puis Greg, Emmanuel, John, Selim et tant d'autres, il y eut son fils Alexandre qu'elle a couvé d'un amour exclusif, et surtout Adrien, l'amant terrible, celui qui l'a manipulée et brisée. Ida ausculte minutieusement le mécanisme de la dépendance amoureuse dans laquelle elle a peu à peu sombré jusqu'à perpétrer le plus abominable des actes...
La Femme qui pleure, son premier roman publié en 2010, a reçu le Prix Charles Brisset.
Attribué par le Jury de l’Association française de psychiatrie en hommage à son fondateur, Charles Brisset, ce Prix est décerné à « des œuvres qui, par leur qualité, évoquent et approfondissent d’une façon générale la problématique humaine et vont à la Vérité de cette problématique.


Viktor Lazlo à l'occasion de différents salons littéraires :