lundi 26 janvier 2026

Retour à Monaco... Club Francophone

De retour à Monaco ; Viktor Lazlo nous parle de son roman dans des lieux incroyables de la cité monégasque. Intime, passionnée,  souriante et amoureuse ... " 

"Je persiste à croire qu'en amour, l'absolu est possible et qu'il existe". Viktor Lazlo 2025.

Mon Coeur Bruyant  . Éditions Grasset.


Petit souvenir....



vendredi 23 janvier 2026

Viktor à la Tv italienne

Après les succès des 1er et second album ; il faut viser encore plus haut. Pari réussi pour les troisièmes albums. Ce sera " Hot and Soul " pour la version internationale et " Club Desert " pour la version francophone. 

Avec des photos noir gris et blanc signées de la célèbre Bettina Rheims. 


Une sonorité très eighties avec un clin d'oeil certain à la pop anglaise de l'époque lorgnant du côté de la funky-jazz chic des groupes Shakatak ; Swing Out Sister et Sade bien sûr.

1er extrait qui a fait beaucoup parlé de lui : " Amour Puissance Six " écrit par Serge Gainsbourg.

Les autres extraits seront différents d'un pays à l'autre. On notera " Baisers " de Bernard Lavilliers ; le sublime " L'automne à Vienne " de Maxime Le Forestier pour la France et le Québec.

Et l'extrait pour les marché anglo-saxons " In The Midnight Sky " (titre absent de " Club Desert " ) composé par "Canoë Rose " Yan Walravens  
     

Enfin ici ; à redécouvrir lors de son passage à la TV italienne ; dans sa splendide robe signée Thierry Mugler pour la promo du single  "City Never Sleeps " 

Pour danser jusqu'au bout de la nuit.

jeudi 1 janvier 2026

mercredi 17 décembre 2025

samedi 6 décembre 2025

Rencontrez Viktor Lazlo Dimanche 7 décembre

Festival des Livres, des Artistes 2025

 

le 7 décembre à la Maison de la chimie.


 



jcomp / freepi
Par Graziella de Sortiraparis 

La Maison de la Chimie accueille les 6 et 7 décembre 2025 le festival gratuit "Des Livres, Des Artistes" où de nombreuses personnalités viennent à la rencontre du public pour parler de leurs ouvrages. 
Créé en 2015, le festival gratuit "Des Livres, des Stars" a changé de nom en 2023 pour devenir le Festival des Livres, des Artistes. L'événement revient dans le 7e arrondissement de Paris, à la Maison de la Chimie, pour une nouvelle édition les 6 et et 7 décembre 2025, où le public peut rencontrer une cinquantaine d'artistes et célébrités qui ont publié des livres. L'objectif du salon ? Lutter contre l'illettrisme et (re)donner le goût de la lecture aux jeunes et moins jeunes !
Une neuvième édition organisée par l’association Festival des Livres, des Artistes 2024 : un salon gratuit de livres de stars à Paris pour Tous, présidée par Michel Drucker et soutenue par Rachida Dati, avec au pr deogramme, des rencontres et dédicaces -écrivains, animateurs, sportifs, chefs, chanteurs et acteurs -, des conférences et débats et des lectures publiques. Il y en a pour tous les goûts, que vous soyez amateurs de BD, de livres de cuisine, de cinéma, de poésie ou de romans

samedi 29 novembre 2025

Le Taratata de Florent Pagny le 29 novembre

Samedi 29 novembre c'est le Taratata de  Florent Pagny de retour sur scène après son combat contre le cancer.

Et une sacrée carrière pour le rocker français qui nous a offert pour son second album; le superbe duo qui sent bon l'été....

Viktor Lazlo et Florent Pagny " Paupières mi closes ". (Titre uniquement disponible sur l'album de Florent Pagny intitulé " Réaliste").

Vous reprendrez un peu de dose de sunshine non  ?



dimanche 23 novembre 2025

L'interview d'Antilla Martinique

À l’issue de la rencontre organisée dans le cadre du Festival En Pays Rêvé,nous avons rencontré Viktor Lazlo, fondatrice de cet événement devenu une référence en Martinique. Avec une parole libre, exigeante et profondément habitée par la culture, elle revient sur la genèse du festival, les combats qu’il a fallu mener, et la vision qui la porte depuis le premier jour. 
Viktor Lazlo : Je ne suis pas la directrice du festival, je suis sa fondatrice, et c’est très important pour moi de le préciser. J’ai d’abord eu une carrière de chanteuse pendant plus de quarante ans. Depuis 2010, je publie des romans, mais j’ai toujours écrit. L’écriture est ma première passion.
Pourquoi avoir créé votre propre festival en Martinique ? Au bout de deux ans, on m’a fait comprendre que la Martinique n’intéressait pas les responsables de ce festival. On m’a dit en substance : « débrouillez-vous ». J’ai donc fondé ce festival à partir de rien.
Pourquoi était-il essentiel pour vous qu’un tel festival existe en Martinique ? Il est inimaginable qu’il n’existe pas de festival de littérature international en Martinique. Cette terre a donné au monde des poètes, des écrivains, des penseurs, des philosophes dont les mots traversent le monde depuis des générations.
Vous évoquez souvent une séparation entre l’art et l’économie.Pourquoi ? J’ai une tendance naturelle à séparer l’art de l’économie, même si l’art est, en réalité, une économie en soi. L’art a besoin d’argent, comme tout. Mais la vie a surtout besoin de l’art.
En quoi consiste le Festival En Pays rêvé et qu’est-ce qui le rend unique ? C’est un festival littéraire, mais pas uniquement. Comme je viens de la musique, je ne pouvais pas imaginer une fête du livre sans musique. Nous invitons donc des artistes martiniquais pour accompagner les rencontres. Ici, nous avons par exemple DJ Quincy.
Pouvez-vous nous parler de la rencontre « Nos guerres indicibles » ? Cette rencontre devait réunir Kamel Daoud, Dorcy Rugamba et Olivier Norek. Tous les trois ont écrit sur la guerre
Que représente pour vous la venue des étudiants canadiens ? J’en suis très fière. Une professeure m’a écrit il y a trois ans pour organiser un voyage avec une classe de lettres. Cela fait deux ans qu’ils viennent.
Quel est le combat central du festival aujourd’huiLa gratuité des événements est notre cheval de bataille. Les rencontres scolaires sont le cœur du festival. Nous essayons d’en organiser un maximum, même si certaines écoles connaissent des difficultés. Le festival se poursuit jusqu’à dimanche. Il y aura des cafés littéraires, des rencontres festives, et un brunch de clôture en musique. Pour moi, il n’y a jamais vraiment de fin à ce festival. C’est une dynamique, un souffle.
Pouvez-vous vous présenter et revenir sur votre parcours ?
La première fois que j’ai été invitée dans un festival de littérature, c’était en Guadeloupe, en 2018. J’y ai découvert un modèle de festival, beaucoup plus petit que ce que nous faisons aujourd’hui, mais qui m’a immédiatement semblé très intéressant. Pendant deux ans, j’ai organisé ce que j’appelais une « avant-première » en Martinique, limitée à trois journées.
Mais je l’ai fait avec la certitude que le public serait au rendez-vous. Et le public a été là immédiatement, avec une présence forte, fidèle, engagée. Il en a redemandé tout de suite. C’est cette réponse du public qui m’a donné la force de continuer.
La Martinique est un territoire inspirant, et elle devait avoir un festival à la hauteur de sa richesse intellectuelle et spirituelle.
On sent que le montage financier est un combat permanent. Comment vivez-vous cette réalitéC’est un combat réel, que l’on recommence chaque année. Rien n’est jamais acquis en matière de financement. La culture est toujours la première à subir les coupes budgétaires quand la situation économique devient difficile. Nous bénéficions encore d’aides publiques, malgré les restrictions. Chaque année, je pars à la recherche de financements privés. C’est compliqué, car les entreprises sont elles-mêmes touchées par la crise. Cette année, j’ai eu la chance de bénéficier de deux nouvelles fondations, notamment internationales. Les fondations ont cette noblesse d’aider la création, et certaines soutiennent spécifiquement le livre. Je suis reconnaissante lorsque des acteurs locaux rejoignent le projet, parfois après plusieurs années.  Je suis très consciente des difficultés liées à la vie chère en Martinique. Je vois au quotidien comme il devient difficile de vivre dignement. Mais je crois profondément que la culture n’est pas un luxe. Elle est une nécessité. Mais l’essentiel reste la littérature : des écrivains venus du monde entier. L’an dernier, nous avions des auteurs d’Amérique du Sud, d’Amérique du Nord, et d’ailleurs. Cette année, avec moins de moyens, nous avons quatorze écrivains venant de Tunisie, d’Algérie, du Congo, de l’Hexagone, d’Haïti, de Martinique, de Guadeloupe… Ce que je cherche, c’est un brassage réel des pensées. Les sujets fondamentaux concernent le monde entier, peu importe la géographie.  Kamel Daoud raconte la guerre fratricide des années 1990 en Algérie, une guerre dont on n’a pas voulu prononcer le nom. Olivier Norek raconte la guerre de Finlande, un conflit largement méconnu, où un petit pays a résisté à une grande puissance.Dorcy Rugamba, lui, écrit à partir du génocide rwandais, qu’il a vécu dans sa chair, en perdant toute sa famille.

Je tenais à réunir ces trois voix parce qu’il y a trop de non-dits,trop d’ignorance, pas seulement sur les tragédies, mais aussi sur les forces de résistance des peuples.Ils ne font pas la queue pour une dédicace. Ils rencontrent vraiment les écrivains.Ils découvrent la Martinique. Ici, il se passe quelque chose de particulier. Les auteurs sont plus détendus, plus réceptifs. Ils sont touchés par cette culture martiniquaise. Sortir de son cocon, penser au-delà de soi-même, ne peut que faire grandir. 
Propos recueillis par Philippe PIED