mercredi 2 avril 2025

Le nouveau roman de Viktor Lazlo dans les meilleures librairies dès le 9 avril 2025

 

«  C’est à s’aimer que le temps passe  » chantait Juliette Gréco. Comme elle, Viktor Lazlo aura passé sa vie à chanter. Et autant à aimer. Du moins à essayer. Car comment faire avec ce cœur bruyant qui veut celui qui fuit et quitte celui qui reste  ? Comment faire quand on a pour parents le modèle d’un couple apparemment si parfait  ? Et quand, sous les robes Thierry Mugler et le sourire de magazine, on tremble encore devant un homme qu’on croit pouvoir aimer  ?


Dans ce récit bruyant d’esprit et de sincérité seulement, Viktor Lazlo revient sur son passé pour retrouver les figures des hommes qu’elle a aimés, parfois jusqu’au danger, et peindre avec eux   son autoportrait amoureux. Les chapitres suivent la flèche du temps mais s’organisent en fonction de ses amours : de son premier béguin, un jeune italien rencontré dans la Belgique de son enfance, si loin de la Martinique et Grenade de ses parents, à celui qu’elle nomme «  l’homme de sa vie  » et qui le sera quatorze ans durant, elle dresse les portraits successifs des hommes et relations qui l’ont marquée à jamais  : son premier mari ; le père de son fils ; un célèbre chanteur auquel la passion l’attachera  ; un acteur beau à crever soufflant le chaud et froid ; une femme dont elle aurait dû se méfier  ; un mystérieux acteur américain… 

Et ce dernier amant dont le portrait traverse le texte, avec lequel elle rejoue sans pouvoir l’empêcher la scène trop familière de la femme qui espère et de l’homme qui s’enfuit.
Allant d’homme en homme, Viktor Lazlo traverse les années et nous livre également la face A de sa vie  : sa carrière lancée par ses premiers concerts, ses tubes planétaires, le succès, les voyages, de Paris à New York et jusqu’au cercle princier, les fêtes. Mais aussi les doutes, la solitude, les fragilités.
 

Une existence guidée par ce cœur bruyant qui ne cesse pas d’aimer.   


Un roman très personnel donc, à paraitre dès le 9 avril 2025 et déjà en pré-commande auprès des meilleures librairies et sites web

samedi 15 mars 2025

Festival de Jazz de Longjumeau avec Viktor Lazlo le vendredi 16 mai 2025 à 20H


Le Festival de Jazz de Longjumeau revient en Essonne du mardi 13 au dimanche 18 mai 2025. Pour cette nouvelle et 7e édition, le festival accueille notamment : 

VIKTOR LAZLO - KEZIAH JONES - MAHER BEAUROY



La 7e édition du Festival de Jazz de Longjumeau annonce son retour au théâtre de Longjumeau en Essonne du mardi 13 au dimanche 18 mai 2025 avec une belle programmation, mettant à l'honneur quelques grands noms du Jazz. 

Vous ne nous croyez pas ? Jetez donc un coup d’œil à cette programmation 2025 du Festival de Jazz de Longjumeau qui  accueillera au théâtre de la ville des artistes aussi prestigieux que Keziah Jones. Chanteur, compositeur et guitariste nigérian, Keziah Jones propose un savant mélange de blues et de funk, comme son hit le "Rhythm Is Love".

 

Retrouvez aussi cette année sur scène Viktor Lazlo. Auteure d'une dizaine d'albums publiés depuis 1985, Viktor Lazlo s'est connaître dans les années 80, avec des tubes mythiques comme "Canoë rose" et "Pleurer des rivières -Cry Me A River " et par ses  spectacles consacrés aux reines du Jazz;  Billie Holiday Sarah Vaughan Ella Fitzgerald ; ses collaborations avec le Jazz Man David Linx et son dernier album "Suds" d'inspiration jazz caribéen composé par le grand Khalil Chahine

 

Vous en voulez d'autres ? Le Festival de Jazz de Longjumeau ouvre également ses portes au célèbre trompettiste de jazz franco-suisse Erik Truffaz, ainsi qu'au pianiste, chanteur et compositeur martiniquais Maher Beauroy. Un conseil, ne tardez pas à réserver vos places dès maintenant.

Et un merveilleux souvenir avec Olivier Louvel 



samedi 15 février 2025

Vite... il y a trois rayons de soleil dehors ...il se fait rare... profitons en !

 Les deux amis Viktor et Philippe toujours présents pour nous offrir ...de leur soleil natal 

 


Souvenir Souvenir...20 ans auparavant...

 


samedi 30 novembre 2024

Viktor Lazlo invitée d'"Angle de vue", avec France-Antilles

 "Angle de vue", l'émission de la presse locale, est la nouveauté de la rentrée pour France-Antilles, RCI et ViaATV. Cette semaine, l'invitée est Viktor Lazlo. Visionnez les trois parties de l'interview de la chanteuse, actrice et femme de lettres et de culture.

Chaque semaine, les trois rédactrices en chef des trois médias de référence en Martinique, Melinda Boulai pour France-Antilles, Kathleen Bilas pour RCI et Marie Tricot pour ViaATV reçoivent un ou une invité(e) lors d'un entretien avec une tonalité intimiste mais sans concession ni complaisance.

 

Kathleen Bilas, rédactrice en chef de RCI, Melinda Boulai, rédactrice en chef de France-Antilles, et Marie Tricot, rédactrice en chef de ViaATV, avec Viktor Lazlo.
 

PARTIE 1 


PARTIE 2



 PARTIE 3


 

samedi 13 avril 2024

Le portail des Outre-mers : lecture de Viktor

"Ce qui est pour toi, la rivière ne l'emporte pas", Viktor Lazlo signe un grand roman d'émancipation féminine 

 

 la présentation du  nouveau roman par l'auteure elle-même ICI

Après des études d’histoire de l’art et d’archéologie, Viktor Lazlo enregistre un premier album de chansons. Cinq disques d’or, de nombreux films et quelques pièces de théâtre plus tard, elle est l’auteur de trois romans publiés chez Albin Michel :  "La femme qui pleure"  (2010, prix Charles Brisset), "My name is Billie Holiday "(2012), et  "Les tremblements essentiels" (2015). Aux éditions Grasset, elle publie en 2018 "Les passagers du siècle" , premier volet d’une saga dont "Trafiquant de colère", paru chez le même éditeur en 2020, est le deuxième volume.

 

samedi 23 mars 2024

Sur les ondes...


Littératures sans Frontières (RFI) , 

l'interview Par :Catherine Fruchon-Toussaint  ci-après

RFI

Chanteuse et comédienne, Viktor Lazlo est aussi l’autrice de plusieurs romans, dont « La femme qui pleure » (Albin Michel, 2010, prix Charles-Brisset) et « Les Passagers du siècle » (Grasset, 2018). Avec sa nouvelle fiction « Ce qui est pour toi, la rivière ne l'emporte pas », elle continue d'explorer les pans sombres de l'histoire et long chemin vers l'abolition de l'esclavage à travers le portrait d'une femme héroïque.

https://rfi.my/AQpm


dimanche 3 mars 2024

"Chanter, écrire... Ce sont deux versants d'une même montagne". Viktor Lazlo 02/03/2024

Edition numérique des abonnés

La chanteuse, comédienne et auteure, Viktor Lazlo, vient nous présenter son dernier roman, aux éditions Robert Laffont, qui s'intitule "Ce qui est pour toi, la rivière ne l'emporte pas". Un récit fort lié à l’histoire de sa famille et qui évoque la condition des Noirs en Martinique. Ce roman d'émancipation est porté par une jeune fille, Olvidia, qui va lutter contre l'esclavage à la recherche de la liberté. 

L'origine de cette histoire est assez originale, le récit vous est venu en découvrant une gravure. Qu'est-ce qu'on voit sur cette gravure ? 

On voit Danton sur l'estrade annoncer la première abolition de l'esclavage en février 1794. On est en pleine révolution. Première abolition, Saint-Domingue s'est révoltée. La nouvelle est arrivée en trois mois et la France s'est dit : "On ne peut pas rester à la traîne, donc on déclare l'abolition de l'esclavage". On voit dans l'Assemblée tous les exemples de populations colonisées.

Et sur l'estrade, à la gauche de Danton, il y a cette femme noire, assise dans un fauteuil, qui a l'air un peu avachie, avec une petite fille à côté qui a l'air de la consoler. Et en fait, il s'agit originellement de Marie Du Pré, qui était une habituée des débats à l'Assemblée et qui s'est évanouie. Et donc on l'a fait monter sur l'estrade parce que c'était très bien de s'évanouir pendant les débats. C'était montré l'intérêt qu'on portait aux grandes décisions de la Nation.

C'est donc ce personnage-là qui vous inspire ?

C'est ce dessin et cette femme, parce qu'en fait, j'ai su qu'elle avait une identité, après. Je me suis dit : "voilà, mon personnage". Je pensais à cette petite Olvidia depuis longtemps, mais je ne savais pas quelle serait sa trajectoire.

 


Ce n'est pas la première fois que vous écrivez sur l'esclavage, pourquoi ?

Parce que je pense que je trimballe à mon corps défendant toute la généalogie de ma famille. J'ai la mémoire des vainqueurs et la mémoire des vaincus. Et étant métisse, ces vaincus vainqueurs se disputent mon sang. C'est un questionnement perpétuel : comment l'homme peut assujettir l'homme, comment des populations jusqu'à aujourd'hui estiment que d'autres n'ont pas le droit de vivre. C'est juste insupportable ! Donc moi, je trace ce questionnement, j'ai fait ce travail pendant la période de l'esclavage parce que c'est directement lié à mon histoire. Mais ça vaut pour tellement de nations aujourd'hui et de pays.

Vous placez votre récit dans un moment de bascule dans l'histoire. Ça permet de faire connaître à votre personnage l'esclavage, l'émancipation et puis l'abolition. Vous vouliez placer le récit à un moment charnière de l'histoire, comme ça ?

À partir du moment où je l'ai vu sur l'estrade avec Danton, je me suis dit qu'il fallait que ça se passe pendant la révolution. Mais surtout, c'est un récit d'émancipation et ce qui m'intéressait là-dedans, c'est de tracer le parcours d'Olvidia mais aussi de Madame de Lalung. C'est le parcours de deux femmes qui vont s'émanciper, chacune à sa manière.

"Ce qui est pour toi ? La rivière ne l'emporte pas", pourquoi avoir choisi ce titre ?

C'est un dicton créole qu'on entend à toutes les sauces depuis la nuit des temps. Et le jour où j'ai écrit cette phrase en créole, mon éditrice m'a dit : "Mais qu'est-ce que ça veut dire ?". Et quand je lui traduis, elle m'a dit : "C'est ça le titre".

Plusieurs médias belges vous présentent comme une artiste belge alors que vous êtes française. Comment vous expliquez que les gens vous pensent que vous êtes belge ?

Toutes mes premières fois ont eu lieu en Belgique. J'ai démarré ma carrière en Belgique de chanteuse. Je pense qu'il y a eu une stigmatisation de l'émission Eurovision présentée en 1987 où tout à coup, tous les regards sont sur moi parce que je représente la Belgique. Et je pense qu'on avait aussi envie que je sois belge, parce qu'après tout, pourquoi choisir une Française pour présenter leur vision en Belgique ?

Le grand public vous a découvert comme chanteuse ? On se souvient de titres comme "Pleurer des rivières" ou encore "Canoë rose". Vous chantez toujours aujourd'hui ?

Oui, je chante encore et je dis "encore" parce que ce n'est pas évident de chanter aujourd'hui. Le métier a complètement changé, le disque n'est plus vraiment important. Quand le métier s'est effondré, j'ai décidé que j'allais continuer à chanter, mais faire ce que je voulais, la musique que je voulais avec les gens qui m'intéressaient. 


Vous préférez quel métier ?

J'aime autant chanter qu'écrire. Je dirais que chanter, c'est l'expiration et l'écriture serait l'inspiration. Ce sont deux versants d'une même montagne.

 (propos RTL info) en vidéo c est ICI


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